Théâtre de Quat'Sous et Théâtre MOTTO
Durée : 60 minutes
Véritable trésor de la dramaturgie britannique et monologue audacieux pour une actrice, c’est la naissance d’un être humain sous nos yeux : sa vie distillée avec sensibilité et humour défilera jusqu’à sa mort en à peine une heure et quart. Ce périple bouleversant, qui condense une vie entière, prend forme grâce au génie d’Alistair McDowall, qui n’utilise que des mots – rien d’autre!
Tout commence par des sons simples, des consonnes, des syllabes répétées qui évoquent les balbutiements de la vie. Puis, les sons deviennent des mots, des phrases, qui deviennent à leur tour des découvertes qui forment l’existence. Le monde intérieur de cette femme et son rapport au monde se complexifient dans un rythme en accéléré : ne dit-on pas que la vie passe en un éclair? Pour relever ce défi, il faut posséder une intelligence hors pair du texte, le comprendre, l’incarner par le corps. Qui d’autre qu’Évelyne Rompré pour manier tout en nuance les mots, en plus d’avoir cette capacité de se transformer à chacune de ses apparitions?
« L’actrice Évelyne Rompré y offre une prestation grandiose dans la pièce Tout ça, un des spectacles les plus puissants et les plus maîtrisés des dernières années. 9/10 »
– Stéphanie Morin, La Presse
Spectacle présenté en collaboration avec Les Voyagements – Théâtre de création en tournée.
Pour vous! Une rencontre en bord de scène avec les artistes suivra la représentation.
Une production du Théâtre de Quat'Sous et Théâtre MOTTO
Texte : Alistair McDowall
Traduction : Fanny Britt
Mise en scène : Louis-Karl Tremblay
Interprétation : Évelyne Rompré – prix de l’Association québécoise des critiques de théâtre (AQCT) – Montréal, catégorie Meilleure interprétation féminine, 2025
Assistance à la mise en scène et régie : Alexandra Sutto
Conception du décor et des costumes : Karine Galarneau
Conception sonore : Antoine Bédard
Assistance aux décors et machiniste de plateau : Maude Janvier
Direction technique : Joanne Vézina
Direction de production : Gwenaëlle L’Heureux-Devinat
Photo : Frédérique Ménard-Aubin